Dossiers

Une image en trompe-l’œil !

On dit les 16-28 ans d'aujourd'hui guidés par la recherche de sens, de flexibilité et d'équilibre entre vies professionnelle et personnelle. Cette obsession du bien-être, valeur-refuge de l'« esprit Z », est-elle vraiment de nature à rebuter dirigeants et managers ? Assurément non. En tout cas moins que les innombrables « défauts » supposément imputés à la Gen Z et qui façonnent une image un brin erronée de cette génération.

Nicolas HOFFMANN (Intermarché) : « La Gen Z bouscule les codes »

Directeur d'Intermarché à Beaulieu, Nicolas Hoffmann met un point d'honneur à mener la plupart des entretiens d'embauche de l'entreprise et à accompagner au quotidien les nouvelles recrues. Parmi elles, bon nombre de 16-28 ans, représentants d'une « Gen Z » pas toujours facile à comprendre, à convaincre et à fidéliser...

Jeunes mais experts

Parmi les qualités reconnues de la génération Z, s'affirme une maîtrise éprouvée de l'outil numérique. Un atout essentiel pour convaincre les entreprises de recruter à bon escient sur des postes aux exigences hautement techniques. Confirmation avec Valérie PLAZZI, dirigeante de Saint-Eloi Fougère et S2ED.

Managers, l’esprit d’ouverture

Se comporte-t-on et travaille t-on avec la jeunesse de 2026 comme avec les générations d'avant « Z » ? À en croire les spécialistes, la posture du manager est en pleine (r)évolution... Eclairages avec Emilie TARRADE, dirigeante d'OnWay, experte en coaching et accompagnement RH...

Génération Z, qui es-tu?

En 2030, la génération Z, jeunes nés entre 1998 et 2010, représentera 30% de la population active mondiale. Portée par une vision plus « libérale », presque plus « humaniste » du travail, cette « Gen Z » hyperconnectée insuffle un vent de renouveau sur le quotidien des entreprises, contraignant la plupart d'entre elles à reconsidérer les fondements de leur politique managériale.

Pierre-Marie MOREAU, « Le bureau au milieu de nulle part, c’est fini ! »

Dirigeant associé de L&A Immobilier Entreprise, Pierre-Marie Moreau, porte un regard avisé et parfois critique sur les marchés de l’immobilier commercial et du tertiaire. Quand l’un résiste, tant bien que mal, aux affres de la crise, l’autre s’expose inlassablement aux vents du changement, voire de l’instabilité. Explications…

Des banques « vigilantes, mais pas frileuses »

Malgré le constat d’un marché fluctuant mais à équilibre, une demande qui ne se dément pas et des projets de bureaux neufs ou rénovés qui germent ici et là, les spécialistes de l’immobilier d’entreprise n’en démordent pas : l’accès aux crédits est toujours aussi difficile. Les banques s’inscrivent en faux.