Le saxo, son violon d’Ingres

Le saxo, son violon d’Ingres

Entre engagement entrepreneurial et accomplissement personnel, Frédéric PLOURDE, dirigeant cofondateur de DFM-Europe, a trouvé son point d’équilibre : la musique. Saxophoniste depuis l’enfance, le Poitevin nourrit sa passion d’une quête inaltérable de petits plaisirs partagés.

Comme Obélix au saut du berceau, il est tombé tout petit dans la marmite. Sans avoir jamais goûté d’autre potion magique que celle de l’héritage familial, Frédéric PLOURDE savoure le chemin parcouru. « J’avais 7 ans quand mon oncle m’a mis mon premier saxo dans les mains. Plus d’un demi-siècle a passé et je joue toujours, avec le même enthousiasme et le même plaisir. » Fidèle, depuis sa prime jeunesse, au CEP Poitiers et à son orchestre d’harmonie, au sein duquel son père officiait naguère comme trompettiste, Frédéric perpétue la flamme du partage, chaque jeudi, en répétition. Depuis maintenant dix-huit ans, c’est un autre rendez-vous, fixé au mardi soir, qui s’est ajouté à la liste de ses obligations pleinement consenties : deux ou trois heures de « communion sacrée » avec ses potes d’Albasoten(*), des accros, comme lui, de saxo made in Vienne. « Albasoten, c’est la réunion effervescente d’amateurs éclairés, des alti, un baryton, un soprano (moi) et des ténors, un ensemble de sept à huit gais lurons, dont deux dames, qui n’ont d’autre ambition que de prendre du plaisir et de faire de leur mieux pour en donner un maximum. »

Quand le jazz est là...

“Le simple fait d’être ensemble et de partager, avec mes acolytes comme avec le public, est un bonheur authentique.”

L’ensemble, constitué en association il y a un an à peine,  bat régulièrement la campagne poitevine - il s’est aussi produit, dans le passé, à plusieurs reprises en Allemagne- pour agrémenter le quotidien des pensionnaires d’Ehpad, aider à souffler quelques bougies ou irradier de mille feux mariages ou fêtes de fin d’année. Au répertoire d’Albasoten ? Du jazz, beaucoup de jazz, saupoudré de classique et de pop, de rock et de tango (…), le tout dirigé, dans la coulisse exclusivement, pas les jours de concert, par un musicien professionnel. « Quel que soit le lieu où l’on joue et devant qui l’on joue, notre seul mot d’ordre, c’est la convivialité, insiste l’ancien altiste devenu soprano. Le simple fait d’être ensemble et de partager, avec mes acolytes comme avec le public, est un bonheur authentique. » Un bonheur dont le cofondateur de DFM-Europe, entreprise spécialisée dans l’ingénierie scientifique et informatique à destination des entreprises, de l’industrie et des services, ne saurait aujourd’hui se départir. Allegro saxo !

(*) Plus d’infos sur albasoten.com

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